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Les disparus... |
| Cot SCC |
Dent. |
Dys |
Epil. |
Oeil |
Portées |
Chiots |
Tests |
Décès |
| 4 |
DCC |
A/A |
Néant |
OK |
3 |
15mg/9fg |
CSAU/TAN |
Cancer des Surenales 18/02/2008 |
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|  Rayyan, c'était trop tôt... | Cette petite flaque dans la cuisine ce matin là... comme un mauvais présage.
Nous attendions un moment de joie nous annonçant la vie... l'échographie nous annonçait l'inverse... quel effroi !
Le temps nous a laissé 2 mois de répit... nous en avons profité pour te dire combien nous t'aimions, combien tu nous manquais déjà... tu nous as accompagnés, joyeuse et insouciante en Italie, profitant de la mer et de ce soleil d'hiver dont la lumière rasante cachait notre détresse, pour nous déclarer ta passion pour la vie...
Et puis , sans crier gare, l'ombre t'a enveloppée... nous a enveloppés... très vite... trop vite.
Pas de solution, pas d'issue, pas d'espoir, pas de sursis...
Ton visage nous a montré cette douleur qui te rongeait et que tu as supportée en silence, courageuse comme toujours...
Tout ce que tu nous as donné ne pouvait se conclure dans la souffrance... nous avons alors décidé de te laisser partir en paix. Nous t'avons enlacée dans nos bras, comme 3 âmes perdues, tiraillées, déchirées, anéanties... quand doucement ta tête s'est faite lourde et que ton regard passionné s'en est allé...
Nous t'avons ramenée à la maison, notre maison où tu as vécu et donné la vie...
Sur un tapis de fleurs de jonquilles parsemé des premières violettes odorantes, nous t'avons allongée, pour que l'hiver qui gelait nos cœurs ait un léger parfum de printemps...
Tu reposes au pied du grand rosier jaune et sous l'ombre feutrée du vieux poirier, la où le vent qui caresse la plaine apportait les odeurs du lointain que tu aimais tant. Quand dans un geste fixe nous admirions ta beauté, et que seul le duvet soyeux de ton cou frémissait à ce souffle...
Ensemble, nous avons partagé un trop petit morceau de vie... il t'accompagne et laisse gravée dans notre mémoire et notre cœur, une cicatrice à jamais ouverte et profonde...
Rayyan, si seulement le temps avait voulu...
A jamais nous t'aimons.
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